Je comprends parfaitement qu’il ne soit pas bien courtois de parler de cordes dans la maison d’un pendu ; pas plus que d’appeler un chat « un chat », en présence de souris. Comment faire alors pour traiter du suicide, ou de la relation du prédateur à sa proie ? L'esprit et le sens de la philosophie d'Alan Watts est de parler pour aujourd'hui, pas pour l'antiquité ou la grandeur de la période andalouse de l'Islam...

L’expression de certaines de mes opinions (doxa) actuelles amèneraient également à me faire aussi bien qualifier d’extrême droite que de dangereux gauchiste. (Alan Watts était a-politique, quoique lui-même taxé à l’occasion de dangereux anarchiste ou, inversement, de pseudo libertaire droitier !)

Mais, je ne suis pas un commentateur politique. Je n’ai pas envie d’entrer dans la mêlée de tous les mensonges, contre-vérités, approximations et manipulations en tout genre, qui occupent depuis plus d’un an la une des journaux occidentaux – dont les racines profondes, lointaines, relèvent de certains thèmes abordés dans Psychothérapie Orientale et Occidentale.

Bref ! Je vais passer un peu plus tôt que je ne le pensais à la suite de mes projets.

Mon blog n’est pas supprimé pour autant : si des informations et appréciations nouvelles sur la philosophie d’Alan Watts viennent à ma connaissance, je les indiquerai – y compris celles qui ne vont pas forcément dans le sens de mes propres commentaires. Rien de changer sur ce point.

Simplement, à l’automne, mon centre d’intérêt va se déplacer vers Variations Wattsiennes.

(Le lien est actif, mais son ou ses contenus des semaines à venir sont un pur entraînement personnel.)