AVT_Alan-Watts_4312L'habituation de mes mains, la réorganisation de mes documents en fonction de ce nouvel ordinateur (mais en toute convivialité de son usage) étant suffisante, pour mon "travail", je puis mettre un terme à mon incursion en politique.

Mais, non sans préciser quelques points lexicographiques - si j'ose les présenter ainsi :

A un moment où il est question d'un retour du "rêve américain", on peut constater que le "rêve europeen" vire au cauchemar, sous les coups de butoir d'institutions au service des banques bien plus que des peuples de l'Europe. Or, personne ne va me croire, pas plus tard que cette nuit même, par hasard, sur le Net, j'ai pu parcourir un ensemble de textes laissant à croire qu'il y aurait encore des gens pour penser que l'argent pourrait avoir pour but d'améliorer le fonctionnement de la société tout entière, au lieu de servir la spéculation des banquiers et autres spéculateurs.

Améliorer le fonctionnement de la société et donc, peut-on supposer, supprimer ses tracasseries administratives, parfois ses empiétements sur la liberté de chacun au nom d’une « morale » unilatéralement économique.

En 1972, les Éditeurs présentaient ainsi Matière à réflexion :

« Nous disons notre civilisation " matérialiste " mais, en réalité, nous ne savons plus cultiver l'amour de ce qui est matériel, de la terre, de l'air et de l'eau, des montagnes et des forêts, de la bonne nourriture, de l'habitat et des vêtements pleins de fantaisie, des contacts tendres et érotiques entre les corps humains. Il faut donc tout reprendre à zéro ainsi que nous y invite dans ces pages le philosophe Alan Watts »

Le chapitre consacré à La richesse et l’argent, aujourd’hui sur le devant de la scène politique française, n’était pas mentionné.

 

Parmi quelques unes des notes prises :

Allocation universelle, philosophe Philippe Van Parijs (auteur notamment l’auteur de « L’Allocation universelle » (2005, avec Y. Vanderborght),

Pascal Riché, dans le Nouvel Obs du 19.01.2017, Wikipédia à l’entrée « Crédit social »

(Pascal Riché mentionne cette réalité bien concrète, rejetant du même coup, les pseudo considérations morales : « D’un point de vue éthique, il existe une justification simple au revenu universel. C’est un bien commun qu’on se répartit. Ce qu’on produit aujourd’hui n’est pas le résultat de notre seul travail, c’est aussi celui de l’électricité qui nous éclaire, du téléphone qui permet des échanges, du savoir-faire transmis par nos prédécesseurs, de la route qui permet de transporter les produits, etc. »

et un peu plus loin : « Une société dans laquelle on s’arrêterait plus facilement, un temps, de travailler pour peindre, écrire un livre, s’occuper d’une personne âgée, militer dans une association, se former… Est-ce une société d’oisiveté ? »),

 

Louis Even, au Canada, préconise aussi un Crédit Social,

 

En fait, venant d’horizons divers, des idées similaires…

 

En tout cas, l’idée mérite d’être examinée un peu plus… (en tenant compte d’une classe politique inutile, impuissante, qui tient à conserver ses privilèges et qu’il faudra bien drastiquement sélectionner un de ces jours...

 

Mais, je touche du bois, mon ordinateur fonctionne et je vais pouvoir laisser là mes petites incartades en politique, et reprendre mes petits travaux d’écriture...